samedi 14 octobre 2017

Que la fête s'achève...

9 octobre 2017, disparition du comédien Jean Rochefort.


Jean Rochefort n'a pas seulement joué dans d'inoubliables comédies (les Tribulations d'un Chinois en Chine, le Grand Blond avec une chaussure noire, le Retour du grand blond, Un éléphant, ça trompe énormément, Nous irons tous au paradis, les Grands Ducs etc.), dans de chouettes films de cape et d'épée (le Capitaine Fracasse, le Masque de fer...), et des films historiques (Que la fête commence, Ridicule), il s'était commis dans quelques films fantastiques - pas les plus mémorables de sa filmo, il est vrai : Ne jouez pas avec les petits Martiens, Calmos, Frankenstein 2000, l'Atlantide, Frankenstein...
On ne le verra jamais jouer Don Quichotte dans le film inachevé de Terry Guilliam, The Man Who Killed Don Quixote... Dommage.

vendredi 6 octobre 2017

Son Altesse, Macron 1er...

Macron n'est pas le président des riches...
Il est AUSSI le président des pauvres.
C'est Castaner qui l'a dit.
Des pauvres feignasses qui foutent le bordel au lieu de chercher du boulot pour se payer un costard ?

samedi 30 septembre 2017

Barbier, la barbe !



Il y a des gens qui ont tellement des allures de faux jetons que ça en deviendrait presque de l'honnêteté. Christophe Barbier a une tête de gendre idéal avec un sourire commercial de vendeur de bagnoles d'occase, c'est l'archétype du premier de la classe, le fayot, celui qu'on imagine bien cirer les pompes des puissants.
Look étudié, écharpe rouge piquée à Mitterrand (un cadeau de Bernadette Chirac ou de je ne sais qui... Pourquoi payer si on peut être entretenu ?), il n'hésite pas à voler au secours de l'idéologie économique dominante sur les différents plateaux de télés ou à travers des éditos filmés (et dans les pages de son canard qui ne survit qu'à coup de subventions publiques), assénant les principes de la doxa libérale avec la régularité d'un métronome : chez Barbier, tout semble s'inverser par rapport à la réalité, ainsi, le système capitaliste fonctionne bien, ce sont les gens qui  ne savent pas s'adapter... Les paresseux qui ne veulent pas abandonner une semaine de congés payés pour que l'économie soit dynamique, les ingrats de retraités qui refusent d'être les dindons de la hausse de la CSG, tous ces fainéants qui rejettent la flexibilité, travailleurs trop protégés, salariés nantis et fonctionnaires privilégiés (pas les hauts, les petits, ceux qui râlent tout le temps et se mettent en grève)...
Héraut zélé du macronisme, il défend la réforme/casse du code du travail et ne sait quoi faire, que dire pour complaire à ses maîtres.
Il pourrait être drôle s'il ne donnait pas cette impression d'être si servile... Comme disait ma grand-mère, il a l'air franc comme un âne qui recule, à l'image de cette petite caste médiatique bien nourrie qui se regarde le nombril et affecte d'adopter une position de "bon sens", "équilibrée", "raisonnablement progressiste", tout en faisant la leçon à tout le monde et en  recommandant aux autres des sacrifices qu'elle ne fera pas...
Tout va bien pour elle et on ne voit qu'elle. La réalité du monde n'existe pas.

vendredi 29 septembre 2017

Jean-Mi, Lussault et les emplois aidés.

(En fait, c'est "Jean-Michel", au temps pour moi.)

Donc, Michel Lussault annonce sa démission et le Figaro se réjouit : signe d'une victoire des tenants d'un enseignement "classique" face aux "pédagos" soixante-huitards...
Bon, s'il y a des critiques à adresser à la "gauche", c'est bien ses réformes des rythmes scolaires qui aboutissent à désorganiser l’Éducation nationale, ses coups de putes contre les enseignants (avec le silence complice des syndicats affidés du PS qui sautent aujourd'hui à la gorge de Blanquer avant même qu'il ait entrepris quoi que ce soit) et leurs réformes à la hache des programmes de collège sans concertation ni explication. 
Donc, si Lussault s'en va, moi, ça me fait ni chaud, ni froid. Quant à dire que c'était mieux avant... ça me ferait mal.


Retour à la vraie vie des gens normaux qui doivent gérer les galères du quotidien, loin des débats entre les rebuts de 68 et les réacs culs bénits (et serrés) : la seule mesure concrète dont on mesure les effets dès la rentrée, c'est la suppression des emplois aidés qui perturbe l'organisation des établissements. Suppression décidée par le Premier ministre, Blanquer n'y est pour rien.

jeudi 28 septembre 2017

Les Aventuriales, édition 2017, carnet de voyage dans l'Imaginaire.

 Les Aventuriales, le Salon des Arts et Littératures de l'Imaginaire, c'était ce week-end à Ménétrol. Si vous l'avez manqué, faudra attendre un an. C'était pour moi une bonne occasion de crobarder sur le vif.

 Première cible, Axelle, de l'asso Gandahar (association organisatrice) dans un chouette ensemble steam punk.
 Une première, le vernissage de toiles de peintres de l'imaginaire rendu possible par la diligence de la mairie qui a mis à notre disposition une salle transformée en  lieu d'exposition le temps de la manifestation. Ont exposé, Michaël Thomazo (également auteur de l'affiche de l'édition 2017 des Aventuriales), Michel Bassot, Claude-Henri Fournerie, Séverine Pineaux et Christophe Vacher.

  Michaël Thomazo est aussi sculpteur : deux bustes ont agrémenté la salle d'exposition.

 L'illustrateur Lohran n'était pas présent mais a réalisé la couverture du dernier roman de Jean-Pierre Fontana, président de l'association Gandahar, l'Autre côté de nulle part (éditions Armada).

 Seb, en costume steam punk, a bien voulu servir de modèle.

 Expression concentrée pendant qu'il gère la balance des sons pour les tables rondes...
(Où nous avons pu constater que Franck Selsis, non content d'être un astrophysicien de renom - découvreur d'exoplanètes, SVP - était amateur de Star Trek et avait beaucoup d'humour.)

Dame Silu de Mordomoire : ses champs elfiques combinés aux démonstrations de sabre des Jedis auvergnats (si, il y a même une académie !) offrent des moments de grâce éphémère. 

 Christophe Vacher, peintre, illustrateur et directeur artistique dans le domaine de l'animation, Californien d'origine auvergnate, a été l'auteur de l'affiche de la précédente édition.

 Vael Cat, dans un ensemble steam punk...


Vael avec son tricorne...
(et pénible car elle bouge tout le temps, une vrai pile électrique !)

Voilà, simple aperçu du Salon.
Pour plus de précisions, je vous renvoie au site :
 https://www.aventuriales.fr/aventuriales-2017/